Marc-André Grondin, comme s'il était Français.
Bon, je dois dire que j’ai choisi le film au club vidéo quand j’ai vu le beau Marc-André Grondin sur la pochette. J’avoue être encore sous le charme de sa performance dans le film Crazy…
J’étais aussi curieuse de le voir à l’œuvre dans un film français… Son accent allait-il détonner? Pas du tout! Ça coule vraiment!
Le premier jour du reste de ma vie est l’histoire d’une famille de cinq : un père, une mère et leurs trois enfants. L’histoire se passe sur 12 ans (de 1988 à 2000) au cours desquels on nous présente 5 journées. Une journée clé et tournante où plus rien ne sera comme avant pour chacun des 5 personnages.
Le film du réalisateur Rémi Bezançon est un film hommage sur la famille. La Famille avec un grand « F ». On passe du rire aux larmes dans ce récit qui nous fait prendre conscience que le temps qui passe et le manque de communication peuvent fragiliser des hommes et des femmes unis par le lien du sang. C’est aussi une leçon de vie pour nous faire comprendre que tout peut basculer du jour au lendemain et qu’il vaut mieux ne jamais laisser des situations non réglées avec les gens qu’on aime…
J’ai beaucoup ri dans ce film, mais également pleuré toutes les larmes de mon corps dans une des scènes finales ou la mère Marie-Jeanne – personnage auquel je me suis beaucoup identifié – dégonfle le coussin lombaire de son mari chauffeur de taxi qui vient juste de mourir, afin de se souler de son air… Ouf!
J’ai évidemment craqué à nouveau pour Marc-André Grondin dont la performance lui a valu le César du meilleur espoir masculin. Y a qu’à voir cet extrait où son personnage (Raph) participe à un concours de Air Guitar.
Un film de Rémi Bezançon avec Jacques Gamblin, Zabou Breitman, Déborah François, Cécile Cassel et Marc-André Grondin avec une musique originale signée Sainclair.